jeudi 24 juin 2021
par  Mutos

Edvance : EPR2 à Lyon

La direction d’Edvance veut passer EPR2 à Lyon. Une négociation est ouverte pour traiter des conditions de transfert des collègues Edvance en Mise à Disposition depuis Framatome qui, travaillant sur EPR2, seraient déplacés d’IdF vers Lyon. Mais les préoccupations de ces salariés sont beaucoup plus vastes que les seules conditions de transfert et portent également sur leur carrière et leur métier. La CGT porte la revendication d’intégrer ces dimensitons à la négociation, en plus des améliorations des conditions immédiates de transfert.

Tract EPR2-Lyon avant R3


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lundi 8 février 2021
par  Mutos

Flex-Office sur les sites tertiaires Framatome : la lutte continue, la pétition aussi !

Au CSEC du 27/11/2020, la direction annonçait le passage en Flex-Office des sites de Paris-Courbevoie et Lyon, emboitant ainsi le pas à Edvance (bâtiments 11M, Magnetik et Flow).

En intersyndicale centrale, nous avons lancé une consultation pour connaître votre avis et ainsi, pouvoir porter vos opinions et vos demandes sur ce sujet. Les 1146 réponses recueillies sur Courbevoie et Lyon ont montré que 75% des répondants étaient opposés au projet de Flex-Office.

Dans les actions proposées par l’intersyndicale, la pétition arrivait en tête sur Courbevoie. C’est pourquoi cette action a été lancée par l’intersyndicale. Il est à noter que les actions sur Courbevoie et Lyon ont été menées de manière indépendante sur les deux sites.

La pétition sur le site de Courbevoie avait recueilli, au moment de la mise à jour de ce texte (15/03/2021:1710) 393 signatures.

Suite à plusieurs AG sur l’établissement de Courbevoie, un rassemblement devant la Tour a eu lieu le Mardi 2 Mars 2021, pour s’opposer à ce projet, suivi d’un second le Mardi 9 Mars, et d’autres rassemblements seront à suivre.

La direction a annoncé le 9 Mars vouloir renoncer à la suppression d’un étage de la Tour et décaler d’un mois la consultation des instances, et donc la mise en place du projet, ce qui montre son manque d’assurance face à l’opposition des salariés à ce projet. Cependant, cela est loin d’être suffisant pour satisfaire les salariés, déjà mis en difficulté dans leur travail par la mise en place de l’open-space il y a deux ans à la Tour, puis par la crise COVID qui dure encore, et qui refusent de voir leurs conditions de travail se dégrader encore.

Si vous travaillez sur Courbevoie et souhaitez vous opposer au projet de Flex-Office, signez et faite signer la pétition (lien en bas de page) afin d’exprimer votre opinion et d’accroître le poids de notre mobilisation. Notre lutte a déjà fait reculer la direction, mais elle n’est pas terminée !

mardi 12 janvier 2021
par  Mutos

Unité intersyndicale contre le projet Hercule de démantélement d’EDF

En 1946, au sortir de la Seconde Guerre Mondiale, dans la continuité du Programme du Conseil National de la Résistance, EDF était créée pour garantir à la France l’autonomie énergétique dont elle avait besoin et à tous les Français et les Française, et notamment les plus démunis, l’accès à l’électricité, désormais reconnue comme nécessité pour mener une vie pleinement intégrée.

75 ans plus tard, au terme d’un lent processus de privatisation entamé dans les années 1980, selon la stratégie bien connue des politiques de « faire bouillir la grenouille à petit feu afin qu’elle ne saute pas hors de la casserole », le plan Hercule vise rien moins qu’à porter le coup de grâce à cette conception égalitaire et sociale de l’énergie électrique.

Si EDF cède à cette scission en deux entités distinctes, cela reviendrait ni plus ni moins à donner « les dépenses au public, les profits au privé » et à livrer les plus démunis d’entre nous au racket des opérateurs privés en quête incessante de dividendes jamais assez juteux. Nous l’avons tous constaté en 2020, les grandes entreprises « zombifiées » par la finance ont versé à leurs actionnaires des dividendes faramineux, malgré l’impact de la crise du COVID, lequel impact s’est essentiellement trouvé reporté sur les plus fragiles : ceux qui n’ont pas les moyens de s’imposer.

C’est pourquoi les quatre syndicats d’EDF ont, par le biais de leurs Fédérations (regroupement des syndicats d’un même secteur), alerté leurs Confédérations (syndicats nationaux) qui ont écrit au Président de la République la lettre que nous vous livrons ci-dessous.

vendredi 8 janvier 2021
par  Mutos

Négociations Annuelles Obligatoires 2021

Les Négociations Annuelles Obligatoires se sont ouvertes début Décembre. La CGT a construit ses revendications après consultation des différentes sites Framatome. Dans cette année COVID où la direction Elles sont axées sur l’égalité, avec notamment une Augmentation Générale pour tous, y compris les ingénieurs et cadres, de plus en plus nombreux à la réclamer. Nous demandons à ce titre une enveloppe de 3.7%.

La direction a présenté les 10 et 15 Décembre des propositions inférieures à celles de 2019, très loin des attentes des salariés et des revendications portées par la CGT et les autres Organisations Syndicales.

Nous avons dans un premier temps regroupé les avis de chaque syndicat CGT pour rédiger une lettre ouverte à Bernard Fontana, incluant un appel à la grève pour le 22 Décembre 2020, date de la dernière réunion des NAO. Puis chaque syndicat a décliné cet appel selon sa sensibilité et ses préoccupations locales.

Après cette grève qui a permis, lors de la dernière réunion du 22 Décembre, d’obtenir quelques avancées certes modestes, nous vous avons livré le Compte-Rendu des négociateurs CGT sur ces NAO et invités à nous indiquer si vous souhaitez ou non que la CGT signe cet accord.

Suite à vos réponse et à l’expression des syndiqués CGT, que nous avons consultés comme chaque fois qu’un accord est soumis à notre signature, la CGT apposera finalement sa signature, pour les raisons que nous détaillons ci-dessous et malgré les insuffisances de l’accord.

mardi 29 septembre 2020
par  Mutos

Paimboeuf : le Projet Chrome se déploie, mais des CDD ne sont pas transformés en CDI

Sur le site de Paimboeuf, le projet Chrome relatif à la fabrication de tubes de zirconium à revêtement chromé est sous le feu des projecteurs. Décrit par Bernard Fontana comme « indispensable à la Sureté Nucléaire et au développement de l’emploi », il a justifié plusieurs embauches et sa pérennité n’est aucunement remise en question.

Cependant, dans le même temps, une salariée, embauchée en CDD il y a 18 mois et formée sur ce projet sur lequel elle travaille quotidiennement, vient de se voir refuser la transformation de son contrat en CDI et se retrouve donc dehors !

Cette décision, aussi injuste humainement qu’elle est mauvaise pour le projet Chrome et le site de Paimboeuf, a bien entendu été contestée par la salariée concernée, qui a même pris l’initiative de rencontrer M. Fontana, sans succès.

Alors où est l’égalité des chances ? Comment expliquez-vous que, devant cette décision et d’autres cas similaires sur le site, le CSE rende un avis favorable sur la mise en œuvre de la Politique Sociale de Framatome SAS ?

lundi 21 septembre 2020
par  Mutos

Licenciement abusif à Romans-sur-Isère

Un salarié du site de Romans, membre d’un club de tir, avait acheté sur internet aux USA une pièce modifiant une arme déclarée. Il ignorait que cette pièce est illégale en France et ne l’a appris qu’en étant convoqué devant la justice.

Cependant, suivant l’avis pourtant seulement indicatif du CoSSeN, la direction a décidé unilatéralement de le licencier.

Le salarié a engagé un contentieux auprès du Ministère de la Transition Écologique, dont dépend le Haut Fonctionnaire de la Défense et Sécurité (HFDS). Si à la suite de ce contentieux, l’avis est favorable, il sera blanchi et la CGT mobilisera le personnel pour forcer la direction à le réintégrer dans l’entreprise. Dans le cas contraire, il devra en tirer les conséquences.

Quelle qu’en soit l’issue pour lui, il n’en reste pas moins que la direction oppose une présomption de culpabilité à la présomption d’innocence inscrite dans la loi. Ce salarié est donc pleinement en droit d’attaquer la direction pour licenciement abusif, avec le soutien de la CGT.

La CGT ne peut pas laisser bafouer par un employeur la présomption d’innocence, une des règles essentielle qui régit le droit français. Nous avons donc appelé à un débrayage le Mercredi 16 Septembre pour soutenir ce salarié !